Salut

Comment l'humanité est réconciliée avec Dieu : par la grâce seule, par la foi et les œuvres, ou par d'autres moyens selon les traditions.

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Consensus général55/100

Église orthodoxe éthiopienne

Église orthodoxe éthiopienne

Orthodox

Nuancé

Salut comme théose ; déification par l'union avec le Christ par le jeûne et les sacrements

La sotériologie éthiopienne orthodoxe comprend le salut comme théose, c'est-à-dire la participation à la nature divine par l'union avec le Christ, réalisée par la guérison de la nature humaine blessée par le péché ancestral. Dans la tradition éthiopienne, l'Incarnation du Christ (Tewahedo, « être fait un ») est en elle-même l'événement salvifique central, par lequel les natures divine et humaine sont unies et la nature humaine commence sa restauration.

La tradition éthiopienne accorde une importance extraordinaire aux disciplines pratiques du salut : le jeûne (plus de 200 jours par an pour les fidèles dévots), la prière (sept heures canoniales quotidiennes), la pénitence, l'aumône et la participation régulière aux sacrements. Le Carême éthiopien (Tsome Nibiyet) dure 55 jours, l'une des plus longues périodes de jeûne de la tradition chrétienne. Cette orientation ascétique intense reflète la conviction que le salut est un processus de vie requérant effort constant et coopération avec la grâce de Dieu. La vie liturgique et l'intercession des saints sont comprises comme des soutiens essentiels du chemin du croyant.

Distinctions clés

Justification means:
théose par la grâce, les sacrements, le jeûne et la vie liturgique
Election type:
synergie ; pratiques étendues de jeûne comme moyens de grâce
Baptismal regeneration:
le baptême est essentiel ; les enfants sont baptisés (garçons le 40e jour, filles le 80e jour)
Eternal security:
peut être perdue ; fidélité continue et participation sacramentelle requises

Références bibliques

Sources

  • Ethiopian Orthodox Tewahedo Church, Haimanote Abew (Doctrine of the Fathers)
  • Ethiopian Orthodox Tewahedo Church, Constitution (2003)
  • St. Athanasius of Alexandria, De Incarnatione, §§53–54