Prédestination

Dieu a-t-il décrété d'avance le destin éternel de chaque personne (élection inconditionnelle) ou le salut dépend-il de la réponse libre de l'individu.

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Consensus général72/100

Christadelphes

Christadelphes

Non-Trinitarian

Nuancé

Dieu connaît à l'avance ; les croyants sont prédestinés en tant que groupe en Christ

Les Christadelphes affirment que Dieu a une connaissance préalable de tous les événements, y compris les choix humains et les résultats finaux. Cependant, cette prescience divine ne supprime pas la responsabilité humaine et le libre arbitre. Dieu a établi un plan éternel pour le salut à travers Jésus-Christ et connaît d'avance tous ceux qui croiront. La prédestination opère au niveau du groupe (les croyants collectivement en tant que Corps du Christ) plutôt qu'au niveau individuel préalable.

Les Christadelphes rejettent la prédestination calviniste stricte selon laquelle Dieu a prédestiné certains individus à la vie éternelle et d'autres à la condamnation avant la création du monde. À leur avis, cela serait incompatible avec la justice et la bonté de Dieu et contredire les appels bibliques universels à croire et à obéir. Au lieu de cela, Dieu a prédestiné le plan — non les personnes. Ceux qui choisissent de répondre à l'appel de l'Évangile en deviennent une partie prédestinée dans le dessein de Dieu.

La responsabilité individuelle est entièrement préservée. Les humains font des choix libres ; Dieu connaît ces choix d'avance mais ne les force pas. Ceux qui croient en Jésus et obéissent à l'Évangile reçoivent le salut ; ceux qui rejettent font face au jugement. Cet équilibre entre la souveraineté divine et la responsabilité humaine caractérise la compréhension christadelphe de la prédestination.

Distinctions clés

Election model:
élection conditionnelle — Dieu appelle par l'Évangile ; réponse requise
Double predestination:
rejeté
Free will teaching:
libre arbitre libertarien ; réaction fidèle à l'Évangile requise

Références bibliques

Sources

  • Christadelphian BASF, Clause 7; Robert Roberts, 'Christendom Astray' (1884)