Jean 7:53–8:11 — « La femme adultère »

Si la péricope de la femme adultère, absente des manuscrits anciens, est considérée comme une partie authentique de l'Évangile de Jean.

Consensus général69/100

Églises pentecôtistes

Églises pentecôtistes

Evangelical

Nuancé

Passage non-authentique; absent des anciens manuscrits; tradition tardive de l'église

Les Assemblées, en accord avec la majorité de l'érudition biblique moderne, reconnaissent que Jean 7:53–8:11 (l'histoire de la femme surprise en adultère) n'était pas dans le Évangile de Jean original. Ce passage est absent des plus anciens et des meilleurs manuscrits grecs, y compris les papyrus les plus anciens.

Bien que le passage soit doctrinalement utile (il souligne le pardon du Christ et son refus de condamner sans la miséricorde) et que son contenu soit psychologiquement convaincant, son absence des témoins manuscrits les plus fiables indique qu'il s'agit d'une tradition ecclésiale tardive plutôt qu'une composition d'un des apôtres.

Les Assemblées respectent la tradition de l'église et reconnaissent que le passage a transmis une importante leçon morale. Cependant, elles affirment que la base de la doctrine chrétienne ne peut pas reposer sur un passage douteux textuellement. La doctrine de la grâce et du pardon de Christ est amplement attestée dans d'autres passages plus authentiques.

Distinctions clés

Textual status:
textuellement incertain mais théologiquement solide ; inclus dans la prédication et l'enseignement
Canonical status:
Pastoral value:

Références bibliques

Sources

  • Assemblies of God Statement of Fundamental Truths, §6: The Scriptures Inspired