Jean 7:53–8:11 — « La femme adultère »

Si la péricope de la femme adultère, absente des manuscrits anciens, est considérée comme une partie authentique de l'Évangile de Jean.

Consensus général69/100

Église anglicane

Église anglicane

Mainline Protestant

Nuancé

Jean 7:53-8:11 : pericope authentique debattue

L'anglicanisme reçoit l'histoire de la femme adultère (Jean 7:53-8:11) avec une reconnaissance nuancée de sa canonicité. Comme Marc 16:9-20, ce passage n'apparaît pas dans les plus anciens manuscrits grecs (Codex Sinaiticus, Codex Vaticanus, Codex Bezae anciennes familles de textes), mais apparaît dans les manuscrits ultérieurs et dans les traditions manuscrites occidentales. Certains textes anciens l'insèrent après Luc 21:38 plutôt que dans Jean.

La Tradition anglicane, en particulier la King Jacques Version, inclut le passage, mais les manuscrits anglo-catholiques et réformés reconnaissent les problèmes textuels. L'Église anglicane ne rejette pas l'histoire du Canon, mais reconnaît qu'elle n'est pas originalement part de l'Évangile de Jean. Néanmoins, l'enseignement du passage — la miséricorde du Christ envers la pécheresse, le refus de condamner sans jugement, « Va, et ne pèche plus » — s'harmonise parfaitement avec l'éthique chrétienne et la théologie de la rédemption. L'anglicanisme reçoit donc l'histoire comme spirituellement bénéfique même si textuellement douteuse.

Distinctions clés

Textual status:
absent des plus anciens manuscrits grecs
Canonical status:
Pastoral value:
contenu affirmé ; la miséricorde et la restauration sont des valeurs de l'Évangile

Références bibliques

Sources

  • Critical biblical scholarship
  • Thirty-Nine Articles of Religion